Le manga d’Osamu Tezuka La grande panique du Diletta ressortira chez Flblb le mois prochain.
Il y a quelques jours, les éditions Flblb ont annoncé sur leur site internet la ressortie prochaine du manga La grande panique du Diletta, écrit et dessiné par le grand Osamu Tezuka. Le manga se comme une sorte de comédie dramatique et fantastique dans laquelle on suit Otohiko, un mangaka qui après une chute d’un immeuble en construction, le Diletta, se rend compte qu’il peut le posséder et projeter dans l’esprit d’autrui ses fantasmes.
Le manga sera proposé dans un grand format (15.5 cm par 22 cm) en un unique tome d’environ 408 pages. Le titre sera garni d’une préface par Xavier Guilbert. Il est traduit par Jacques Lalloz et Rodolphe Massé. La sortie du livre est prévue le mois prochain, le 17 avril, au prix de 23 euros.
La grande panique du Diletta, ou Ue o Shita e no Dilettante (上を下へのジレッタ) au Japon, a été prépublié entre les mois d’août 1968 et septembre 1969 dans les pages du magazine Manga Sunday (bimensuel Seinen) des éditions Jitsugyo no Nihonsa. La série compte un total de 13 chapitres compilés en deux volumes dans son édition d’origine. Le manga a été publié en français une première fois, déjà aux éditions Flblb, en 2013 sous le nom La grande pagaille du Diletta.
Il n’est pas nécessaire de présenter Osamu Tezuka puisqu’il est l’auteur le plus emblématique du médium, surnommé « dieu du manga » par certains, responsable de dizaines d’œuvres plus culte les unes que les autres. Parmi elles on compte Ayako, Phénix, L’histoire des trois Adolf ou encore La vie de Bouddha chez Delcourt/Tonkam, Black Jack chez Isan, Astro Boy chez Kana, etc. Les éditions FLBLB se sont concentrées sur des titres moins connus mais parfois tout aussi intéressants comme Avaler la Terre, Debout l’humanité, La femme insecte, Zéroman, et d’autres.
Source : Flblb
Renvoyé de la chaîne de télé qui l’employait, le producteur Ichirô Monzen se met à son compte et lance Mié Sayuri. Elle chante divinement, mais son physique ingrat rebute le public. Monzen découvre alors un paradoxe qu’il exploite sans scrupules : affamée jusqu’au vertige, Mié devient d’une beauté saisissante. Sa voix est la même, mais les foules l’adorent enfin.
Son fiancé, le mangaka Otohiko Yamabe, refuse ce traitement cruel. Lors d’une confrontation entre les deux hommes, Otohiko chute d’un immeuble en construction. À son réveil, il découvre qu’il possède désormais le « Diletta » : le pouvoir de projeter dans l’esprit d’autrui les fantasmes délirants qui le traversent.